Âmes Perdues

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    Anne Demont

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    Anne Demont
    Âme Perdue

    Date d'inscription : 24/04/2015
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    Anne Demont

    Message par Anne Demont le Dim 26 Avr - 18:15

    Carte d'Identitée


    Nom : Demont
    Prénom : Anne
    Âge : 18 ans
    Date de naissance: 23 mars 1997
    Genre : Féminin
    Orientation sexuelle/romantique: Lesbienne
    Lieux de résidence : France (Rennes)
    Langue  : Français, Anglais, un peu d'Espagnol



    Apparence :

    Anne fait un mètre 76. Elle est de corpulence moyenne. Elle a des cheveux bruns raides qui lui descendent à peu près jusqu'à la taille. Ses yeux sont bleus clairs. Son visage est plutôt fin et elle a un nez assez grand. Elle s'habille dans un style plutôt décontracté.



    Caractère :

     Anne est plutôt tranquille . Elle aime bien le silence et le calme autour d'elle. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'aime pas s'agiter... Sur une scène de théâtre. Mais les disputes, cris et compagnie, c'est pas son truc... Du coup, elle n'aime pas trop être intégrée aux petites embrouilles qui se forment toujours dans tous les groupes d'amis, et essaie d'éviter au maximum de s'impliquer là-dedans, suivant la majorité sans vraiment participer à l'histoire. Elle est très secrète sur elle-même, parce qu'elle n'a vraiment pas envie de se faire rejeter par les autres, d'ailleurs. Comme elle est plutôt sympathique, et pas timide, elle s'intègre plutôt facilement .Elle n'a cependant jamais vraiment la place de leader dans son groupe: elle préfère de loin qu'on la laisse tranquille. Elle n'aime pas se faire remarquer, sauf pour de bonnes raisons. C'est à dire, dès qu'elle trouve une idée qui lui plaît particulièrement: là, rien ne peut l'arrêter. Butée, elle ne changera pas facilement d'avis. Elle pourra même, ce qu'elle fait pourtant rarement, entraîner les autres dans ses plans. Son enthousiasme est très communicatif, elle plaît aux gens. Néanmoins, ses amitiés manquent souvent de profondeur, malgré la facilité avec laquelle elle les lie, car elle n'aime pas se confier, et n'hésite pas à mentir à ceux qui l'entourent.




    Histoire :




     Anne est née à Rennes . C'est dans un petit appartement de banlieue qu'elle a fait ses premiers pas. Cet  appartement s'est changé en maison quand les jumeaux sont nés trois ans plus tard. Vivre avec deux autres bébés n'a pas vraiment dérangé la petite Anne. Enfant plutôt silencieuse, elle ne demanda jamais beaucoup de travail à ses parents. Même ses bêtises étaient mesurées, surtout comparées à celles des deux petites terreurs qu'ils avaient mis au monde.

     En grandissant, Anne apprit à tenir un rôle de grande sœur protectrice auprès de Lena et Garry. Ses parents, une informaticienne et un vendeur de voitures, étaient souvent été absents, laissant leurs enfants aux mains de divers baby-sitters qui changeaient régulièrement, épuisés par les deux mini-tornades. Anne était la seule à parvenir à  les calmer.Anne a donc rapidement dû prendre le rôle de celle qui répare les bobos, les bêtises, et les jouets cassés pendant les disputes des deux enfants terribles.

     Ca ne lui a jamais beaucoup plus de faire ça. Enfant calme et silencieuse, dès qu'elle avait un moment, elle prit l'habitude de se réfugier dans le grenier. Et là, elle restait là à jouer où à rêver, les yeux perdus dans le ciel, jusqu'à ce qu'un cri retentissant l'oblige à redescendre à toute vitesse. Elle adorait s'inventer des histoires comme celles que lui racontaient ses parents en allant se coucher, où celles qu'elle voyait à la télévision. Comme si elle en était, elle aussi, un personnage, elle courait dans les coins, se cachant derrière les vieux meubles, prononçant le nom de sorts magiques d'une voix vibrante de concentration en direction d'ennemis imaginaires.

     En grandissant, ce furent peu à peu des livres qu'elle empila dans sous les combles où elle continuait de passer plus de temps que dans sa propre chambre. A présent, plus de course effrénée dans la poussière qui s'envolait. Elle se contentait de lire à voix haute les mots sur ses pages. Elle lisait chaque phrase deux fois: une, pour la déchiffrer; la seconde, pour la lire d'une voix basse, comme une jeune conteuse. Elle lisait également silencieusement, allongée sur le canapé en cuir. Elle dévora tous les livres pour enfants, les Orphelins Baudelaire, les Tara Duncan, les Harry Potter. Elle rêvait d'aventure et de choses surnaturelles.

     Dans le même temps, elle fréquentait l'école, maternelle puis primaire. Malgré son imagination débordante et son goût de la lecture qui auraient pu la rendre infréquentable, son naturel, sa gentillesse, et un certain talent de dissimulation lui permirent de s'intégrer sans problème. Elle aimait aussi bien lire que jouer. Ses jeux préférés étaient ceux où on imitait quelqu'un d'autre. Elle jouait tous les rôles avec un perfectionnisme qui amusait ses amis , faisant la grosse voix du vilain sorcier et le rire clair de la fée. Elle acceptait même les rôles dont personne ne voulait, comme celui du méchant qui perd à la fin, qu'elle jouait avec une joie sans faille. Elle adorait se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre.

     Quand elle atteignit le CM1, elle demanda à ses parents de l'inscrire au cours de théâtre du quartier. Ils acceptèrent avec réserve, craignant que l'imagination de leur fille ne s'en retrouve décuplée, nuisant à ses devoirs. Mais à force de larmes, de compromis et de suppliques, ils la conduisirent à la petite école de théâtre de la rue d'à côté.

     Elle y retourna avec enthousiasme tous les mercredis après-midis, et bientôt, tous les samedis également. Elle était l'une des meilleures élèves du cours, et la plus motivée.

     Le collège arriva ensuite. Il y avait un club de théâtre, et Anne y allait tous les jours. Elle y rencontra des gens avec qui elle pouvait partager sa passion. Dès qu'elle pouvait, elle invitait ses nouveaux amis à venir jouer dans le grenier. Tous ceux qui faisaient partie de la bande n'étaient pas aussi attirés qu'elle par le jeu, mais pour ceux qui l'étaient, c'était génial. Quand une d'entre eux reçu un caméscope pour Noël, un vrai, avec un trépied, ils commencèrent même à tourner de petits films, pour rigoler. Ils postèrent les plus réussis sur Youtube, et obtinrent même autre chose que des menaces de mort en commentaire.

     Le jeu n'était cependant pas toute la vie d'Anne. Elle avait d'autres occupations. Elle continuait de lire tranquillement dans son grenier, de s'occuper des jumeaux quand il le fallait, et surtout, de réfléchir. C'était toujours les mêmes choses qu'avant: des histoires auxquelles elle pensait. Elle avait des carnets pour tout ça, même si elle savait qu'elle n'avait pas le talent de ses amis scénaristes.

     Cependant, en ce moment, il y avait une chose à laquelle Anne réfléchissait beaucoup. Aux garçons. Ou plutôt, à son absence d'intérêt pour les garçons. Quand elle et les filles regardaient un film, et qu'elles s'extasiaient sur tel ou tel prétendu beau gosse, elle, elle regardait ledit beau gosse, et elle pensait: ouais, il est pas mal, mais...Et alors?

     Ca, cependant, ce n'était pas un truc qu'elle pensait en regardant une jolie fille. Là, elle voyait bien l'intérêt de s'extasier. Elle pouvait avoir envie de lui tenir la main, de sortir avec elle, de l'embrasser, et plein d'autres choses...Mais un garçon? Non, vraiment, elle ne voyait pas l'intérêt.

     Anne n'avait raconté son secret à personne. Ce n'était pas bien difficile de comprendre que c'était un secret honteux, bien plus honteux que lire trop de livres par exemple. Elle savait que c'était une insulte, elle savait que si quelqu'un était soupçonné de cette mystérieuse peste, il ou elle était immédiatement mis à l'écart plus ou moins violemment.

    L'idée d'être comme ça, ça lui faisait peur. Et ça la dégoûtait d'elle-même. Et puis, il fallait garder le secret. Forcément, son moral s'en ressentit. Et tout le reste. Elle avait du mal à jouer, elle évitait ses amis, persuadée qu'ils découvriraient ce qu'elle cachait. Quand ses résultats baissèrent, ses parents intervinrent. Ils blâmèrent le théâtre. Ils l'empêcheraient de jouer si ils ne remontaient pas. Tant bien que mal, la jeune fille se ressaisit. Finalement, elle s'habitua à sa nouvelle situation, et sa déprime passa inaperçue.

    Au cours de l'été, ce "problème" lui paru même beaucoup moins problématique. Et carrément plus joyeux. En vacances en famille à la mer, elle rencontra une fille au détour d'une promenade en solitaire, et en tomba amoureuse.

    Valentine (c'était son nom), une classe au dessus, devait rendre un projet cinématographique pour son futur cours d'option, et Anne finit par jouer les actrices. Et puis, elle joua la petite-amie, cette fois pour de vrai.

     Quand elles se quittèrent à la fin de l'été, sans se séparer toutefois, Anne avait changé. Elle n'avait plus honte. Et maintenant, , elle ressentait le désir de tout dire autour d'elle, au moins à sa famille. Le seul problème, c'est qu'elle n'y arrivait pas. Elle ne savait pas quoi dire. La peur la bloquait.

     Elle ne disait donc rien. Mais elle se sentait beaucoup mieux, à présent, pour poursuivre sa vie dans la direction qui l'intéressait: le théâtre. Elle commençait à vraiment devenir bonne parmi les élèves du lycée, même les plus âgés. Son jeu n'était pas impeccable, et elle avait énormément de travail à faire, mais elle était douée, et c'était ce qu'elle voulait faire. Dès la seconde, elle étudia les possibilités de continuer le théâtre par la suite. Sa vieille professeure de théâtre, qui l'emmenait souvent voir des spectacles, la présenta à plusieurs troupes . Ce n'était sûrement pas la Comédie-Française, mais elle adora partager la vie des acteurs. Comme elle aura voulu être des leurs! Elle avait seulement peur de ne pas être au niveau.

     Pendant les grandes vacances suivantes, une petite troupe qui jouait dans toute la région lui proposa, après auditions, un petit rôle dans une pièce.  Elle sauta sur l'occasion avant même que ses parents n'acceptent. Après l'assurance que sa professeure de théâtre, qu'ils finissaient par connaître, l'accompagnerait, ils acceptèrent à contre-cœur. Pendant deux mois, Anne vécu la vie de comédienne. Jouer avec des professionnels lui montra tout ce qu'elle avait encore à apprendre, mais aussi tout ce qu'elle voulait devenir. Les comédiens lui offrirent tout un tas de critiques constructives et aussi pas mal de glaces. Elle était heureuse.

     A la rentrée, en première littéraire, elle était résolue à tout faire pour obtenir son bac pour ses parents, tout en commençant à auditionner le plus possible, pas seulement pour du théâtre, mais aussi pour des publicités. Valentine lui avait envoyé le film, qu'elle avait finit de monter. En le regardant, elle avait ressentit quelque chose : de la satisfaction. Elle n'était pas excellente à l'écran, le film était étrange, c'était amateur, mais sa voix et son jeu lui avaient plu. Elle pris un peu plus confiance en elle, et rien ne pût l'arrêter. Elle fît un peu de figuration, obtint quelques publicités radios grâce à sa voix particulière, et des petits rôles pour des troupes qui avaient besoin d'un remplaçant de toute urgence. Entre ça et le travail, elle n'avait plus un moment à elle. Lorsque Valentine rompit avec elle, elle constata qu'elle n'en était même plus amoureuse, mais qu'elle ne s'en était pas aperçu. Elle n'en avait tout simplement pas eu le temps.  Elle n'avait plus le temps de s'apercevoir de quoi que ce soit.

     Ainsi, quand ça commença, elle ne se rendit compte de rien. Ce n'était pas grand chose, au départ. De légères douleurs dans les yeux, comme quand on regarde la lumière un peu trop longtemps. De petites migraines dans les tempes. L'impression, quelques fois, de voir flou. Surtout les gens, en fait: c'était comme si leur image se dédoublait, créant une sorte de halo brillant autour d'eux. Mais elle n'avait qu'à se frotter les yeux, se masser les tempes, cligner des paupières, et tout revenait à la normale.

     Puis, il y eut ce jour de Mai. Tout avait mal commencé: elle avait eu un devoir d'histoire à rendre qu'elle avait finit vers minuit, dès son réveil, il s'était mis à pleuvoir et ça ne s'était plus arrêté, son bus avait été en retard et elle était arrivée rouge, trempée, et essoufflée dans la classe, munie d'un mot qu'elle voulait à tout prix éviter. Et ça avait aussi mal continué, avec une bouillie jaunâtre immangeable au self en guise de repas, un cours assommant d'espagnol ou elle avait faillit s'endormir, et la sonnerie qui avait mit des années avant d'accepter de la libérer de cet enfer, et qui ne la laissa en sortir qu'avec une belle migraine .

     En franchissant la grille du lycée, elle sentit la douleur augmenter. Dans le bus, elle s'accrocha à la barre comme une noyée. Brusquement, elle se sentait terriblement mal. Sa tête la brûlait, elle allait tomber. Elle songea à demander de l'aide, mais l'idée s'évanouit dans son esprit embrouillé aussi vite qu'elle y était venue. Comme un automate, elle descendit pour découvrir ensuite qu'elle s'était trompée d'arrêt. Mais d'un seul, alors elle marcha, lentement, la douleur augmentant de pas en pas. Soudain, elle dû s'arrêter, les dents serrés. Les gens autour d'elles ne ressemblaient plus qu'à un ballet de formes floues qui lui tournaient autour, lui donnant mal au cœur. Elle avait l'impression que sa tête allait exploser. C'est alors que la douleur s'arrêta.

     Et elle vit.

     Autour d'elle, les gens, tous les gens, étaient entourés d'un halo rouge. Cette lumière était plus ou moins intense selon les personnes. Ce n'était pas du flou, pas une tâche sur ses yeux. Elle voyait très distinctement, peut-être même avec une plus grande acuité que jamais. Les visages des personnes qui marchaient autour d'elle se détachaient du gris des murs avec une netteté impeccable. Elle pouvait voir chaque petite poussière sur leurs manteaux, chaque petit cheveu qui se soulevaient de leur tête. Or, à présent,elle voyait aussi ces gens briller d'une lumière d'un rouge vif. Mais c'était impossible. Les gens n'émettaient pas de lumière rouge. Ce n'était pas possible.

    - Mais...Mais...

     Sa voix enrouée s'échappa de sa bouche horrifiée comme pour s'enfuir. Elle s'écarta du mur où elle s'était appuyée, mais ses jambes, incapables de la porter, glissèrent, et elle tomba dans une flaque de boue avec un cri de surprise. La foule autour d'elle interrompit son mouvement. Des yeux surpris se mirent à la fixer dans un ensemble impeccable. Incapable de soutenir ces regards rougeâtres, qui venaient de ces gens entourés d'une lueur intense qui n'aurait pas du pouvoir les éclairer, elle se releva silencieusement, une expression de terreur profondément inscrite sur le visage, et, obéissant à son instinct, elle s'enfuit.




     Le joueur ou la joueuse

    . Votre rythme de RP (minimum une fois tous les deux mois, sauf absence signalée) : Une fois par semaine minimum. Je suis en vacances! ewe
    . Votre avatar : Josefin Asplund
    . Majeur !


    Dernière édition par Anne Demont le Sam 18 Fév - 18:55, édité 1 fois
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    Armageddon
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    Re: Anne Demont

    Message par Armageddon le Dim 24 Juil - 19:10


    Meow.

    Bon, ça fait un moment que tu es en jeu, mais que veux tu, j'avais plus de croquettes.

    Faut quand même pas s'attendre à c'que j'fasse correctement mon boulot si on ne me nourrit pas !
    Enfin, quoi qu'il en soit, bon jeu à toi !

    Fiche pré-validée et exemptée de RP-test.

    Meow.

      La date/heure actuelle est Lun 25 Sep - 2:52