Âmes Perdues

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    Elsa Lefèvre

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    Elsa Lefèvre
    Âme Perdue

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    Elsa Lefèvre

    Message par Elsa Lefèvre le Mar 28 Avr - 23:01


    - Carte d'identité -

    . Nom : Lefèvre
    . Prénom : Elsa
    . Âge : 29 ans
    . Pays où il vit : France
    . Langue parlée : Français - Anglais

    . Physique :

    Cheveux lisses / blonds
    Yeux pâles / gris
    Peau claire / blanche
    Silhouette fine

    . Caractère :

    Amicale / Attentionnée / Douce / Déterminée / Enjouée / Généreuse / Indulgente / Optimiste.

    Curieuse / Naïve / Têtue.

    -> Agenre / Hétéroromantique / Greysexuelle

    . Son histoire :

    Tout débuta lors d'une belle journée d'été, en 2012. Elsa avait alors 26 ans, une belle carrière en perspective, une vie tranquille, et un sourire radieux toujours collé au visage.

    Ce jour là, elle était sortie pour une promenade. Rien de très extravagant, seulement une petite marche en ville, avec de la musique dans les oreilles, et le nez levé, humant l'odeur estivale de Paris.
    Pour l'occasion, elle avait revêtu une tenue colorée, une de celles que sa mère commentait comme "baba-cool". Le soleil faisait briller sa blonde chevelure, et rien ne semblait pouvoir la perturber. C'est à peine si elle remarqua le léger vent qui commençait à se lever.

    Elle marchait, toujours droit devant elle. Happy de Farell Williams venait de se terminer, et elle farfouillait dans sa banque de musique pour trouver un nouveau titre. C'est alors qu'elle se rendit compte que quelque chose n'allait pas. Elle ralentit sa cadence de pas, les yeux toujours rivés sur son petit écran. Un courant d'air glacé la fit frissonner. Glacé ? Interloquée, elle releva les yeux. Autour d'elle, le paysage avait gelé. Tout était devenu bleu, recouvert par la glace, et même les parisiens pressés s'étaient comme figés dans l'espace et le temps. Sous le choc, la jeune femme avala sa salive de travers et s'étrangla. Elle regardait le gel gagner peu à peu les toits, et la cime des arbres. Bientôt, tout ne fut plus qu'un profond silence. Elsa retenait son souffle. Elle ne comprenait pas ce qu'elle voyait. Quelque chose dans le message envoyé a son cerveau ne fonctionnait pas. Ce qui se passait devant elle était impossible. Elle souffla; un nuage de fumée se forma devant ses lèvres. C'était incroyable. Doucement, comme si le sol allait se dérober sous elle, la jeune femme fit un pas. Puis un autre. Elle s'approcha d'une femme, figée dans un appel téléphonique. Elle avait le regard vitreux des animaux empaillés. Etait-elle ... morte ? La blonde fixait cette étrange statue avec un air entre interloqué et mortifié. Lentement, elle releva une main, pour effleurer cette glace sur la peau de la femme, cette fine pellicule qui semblait vouloir fondre au moindre changement de température. Elle caressa la joue bleuie par la glace du bout des ongles, à peine un contact, tout juste un frottement.

    Le décor implosa.

    Soudainement, tout autour d'Elsa s'embrasa, d'un feu ardent et dévorant. Les passants, les immeubles, les arbres, le sol; tout brûlait, et brûlait bien. Le silence était remplacé par le crépitement terrifiant des flammes.

    La jeune femme fit un bon en arrière instinctif, reportant ses bras au-dessus de sa tête pour se protéger. Elle hurla.

    L'instant d'après, le bruit revint. Elle fut frappée par ce violent changement, du néant au vacarme. Elle ouvrit les yeux. Et soudainement, elle était dans la rue, accroupie au milieu d'un trottoir, les bras relevés au-dessus de sa tête comme pour se protéger. Des passants lui jetaient des regards en biais, se demandant ce qui ne tournait pas rond chez elle. Doucement, tout doucement, elle se releva. Cligna des yeux. Devant elle, la femme au téléphone, celle dont elle avait touché la joue, passa sans la remarquer.

    Après l'incident, elle était rentrée au pas de course jusqu'à son appartement. Ce qu'elle avait vu était insensé. Mais elle l'avait vu, elle n'avait pas rêvé. La glace d'abord, puis d'un seul coup les flammes, et ce silence, le silence... Elle était atterrée, perdue, abandonnée a sa frustration, car elle ne comprenait pas, la vérité lui échappait. Qu'était-ce ? Pourquoi semblait elle être la seule a avoir vu ça ? Pourquoi est-ce qu'elle n'avait pas gelé, ou brûlé, comme tous les autres ? Elle tourna la clef dans la serrure de son appartement. Sourcils froncés, elle claqua la porte, jeta ses clefs sur le meuble de l'entrée, se rua dans le salon.

    Assise sur la grande table, une petite fille portant une robe a pois lui lança un sourire angélique.


    Allongée dans son lit, Elsa fixait le plafond. Elle tentait de rassembler ses pensées.

    Ça s'appelait Ky. Elle ne savait pas ce que c'était exactement, mais elle savait que ça savait beaucoup de choses. C'était omniscient, et clairvoyant. C'était venu pour elle.

    Ky lui avait raconté une belle histoire, parlant d'Âmes Perdues, et d'Exorcistes; de parasites, et de blessures qu'il fallait soigner. Ça avait semblé étonné quand Elsa avait été réceptive, n'avait pas nié. Pourtant, comment aurait-elle pu renier l'évidence ? Elle avait vu ce qu'elle avait vu. Elle le savait. Elle y croyait.

    Ce nouveau monde qui s'ouvrait à elle avait des airs de rêve d'enfant, ceux que l'on oublie à l'âge adulte, sans nous quitter vraiment, car au fond nous en avons besoins.

    Elle était possédée. C'était quelque chose comme ça. Ky le lui avait dit. Ça lui avait expliqué qu'un esprit venu d'un autre temps dormait en elle, et qu'il se réveillait maintenant. C'était un peu comme une grossesse, mais dont on n'attendait pas l'accouchement. Car sinon, elle serait perdue. Ça aussi, Ky l'avait dit. Une seule âme pouvait survivre.

    Qui était-il, elle se demandait, cet esprit qui la hantait ? Qu'avait-il donc fait de si grave qu'il avait blessé son âme ? Ky avait dit que les parasites étaient des "criminels". Était-ce cela qui dormait en elle ? Un assassin ? Un voleur ? Un violeur ? Bien que cette idée aurait dû l'effrayer, elle se sentait étrangement calme. Relaxée comme elle ne l'avait jamais été. Comme si rien n'avait vraiment d'importance, car elle était dans un rêve, et qu'elle allait se réveiller. Mais elle ne dormait pas.

    Elle était curieuse. Excitée. Impatiente. Elle n'aurait peut-être pas dû l'être. Parce que cet esprit voudrait surement la tuer. Il voudrait la posséder. Mais elle avait une irrésistible envie de le connaître. Elle voulait savoir. Elle voulait comprendre.

    Elle s'endormit, bercée par une divine mélancolie.


    Les flammes s'élèvent. Plus haut, toujours plus haut. Et je suis là, je ne peux plus rien y faire. Je ne peux qu'être affligé. Pourquoi ? Qu'avais-je bien pu imaginer ? C'était stupide. Tellement stupide. Mais c'est ainsi. Les rideaux ... Mes beaux rideaux, je ne les avais jamais regardés avant. Maintenant ils brûlent. Je suis coincé. Mais c'est ce que je voulais non ? Ce que je voulais... Mais... Je suis mort ? Non, pas encore. Il y a quelque chose... Je me sens mal tout à coup. Qu'est ce que c'est ? Il y a cette odeur de souffre... Ce doit être le feu. Mais il y a autre chose... Il y a... Non, c'est passé. Je crois qu'il n'y avait rien. Il n'y a jamais rien eu. Ou alors, j'ai oublié. Mais le feu... Il faut que je me réveille. Qui est-ce ? IL FAUT QUE JE ME RÉVEILLE !


    Elsa se réveilla un sursaut, le souffle court, l'air hagard, les yeux dans le vague. Qu'est ce que c'était ? Elle avait fait un cauchemar. Quelque chose d'horrible. Quelque chose qui ressemblait a ce qu'elle avait vécu au dehors. Elle était dans un appartement qui brûlait. Elle ? Non, ce n'était pas elle. Ou peut-être que... Si, c'était-elle. A quoi venait-elle de penser ? ...Pourquoi s'était-elle réveillée ? Elle ne s'en souvenait déjà plus. Son rythme cardiaque calmé, elle se recoucha, et se rendormit aussitôt.


    Le lendemain, Elsa s'était levée avec un mal de crâne affreux. Elle avait eu l'impression d'être passée à la machine à laver. Elle avait alors prit un cachet. Il fallait dire que ce n'était pas le jour pour être malade. Elle avait énormément de travail - Elsa travaillait dans un grand restaurant, et le service de trois mariages étaient prévus.
    A son plus grand désespoir, la migraine n'était pas passée, et elle avait dû redoubler d'attention pendant le service, histoire de ne pas faire de faute. Heureusement, c'était une serveuse exemplaire, et tout s'était très bien passé pour les deux premiers mariages.

    Les tables avaient été débarrassées, et redressées, quand le troisième et dernier couple arriva. Les invités s'installèrent, tout se passait bien. Le repas se déroulait à merveille, et il semblait même à Elsa que son mal de tête commençait à se dissiper. Alors évidemment, elle fut surprise quand, sortant de la cuisine en portant la montagne de choux, elle découvrit la totalité des personnes présentes en feu, brûlant comme elle l'avait vu dans la rue la veille. Sous le choc, elle laissa tomber les choux. Sur le moment, il y eut un long silence dans la salle. Une autre serveuse s'approcha prestement et lui demanda si elle se sentait bien. Elle fit non de la tête. Les mots de Ky lui revinrent en mémoire. Elle aurait deux, ou trois autres visions qui cesseraient. Puis ce feu serait permanent. Elle le savait. Mais ça ne l'empêchait pas d'être choquée par le phénomène. Elle s'excusa, assura que la maison offrait les desserts et se débrouillerait pour offrir une autre montagne de choux. Puis elle supplia sa collègue de prendre le relais en salle. La jeune femme trouva Elsa bien pâle et lui recommanda de rentrer chez elle se reposer. La blonde approuva. Elle jeta un dernier regard nerveux à sa collègue entourée par les flammes, puis se retira en cuisine.

    Elle s'était changée si vite qu'elle avait filé son collant supposé infilable. Puis elle avait fait le trajet jusqu'à chez elle plus rapidement que jamais. Elle avait le souffle court en poussant la porte laquée de son appartement. Dehors, elle n'avait pas cessé de voir des gens en feu. Elle ne pouvait pas empêcher la peur de grimper en elle. La veille si impatiente de faire de cette nouveauté son quotidien, il lui semblait maintenant qu'elle aurait préféré avoir plus de temps. Elle ne se sentait pas prête à assumer les flammes. Elsa s'approcha a grands pas d'une fenêtre. Elle hésita un moment avant de tirer le rideau. Dehors, c'était comme si la ville brûlait. Elle poussa un grand cri, et se propulsa en arrière, bouleversée. Sa respiration commença à devenir saccadée. Sa poitrine se soulevait trop rapidement, et des larmes se frayaient un chemin jusqu'à ses yeux. A travers les rideaux entr'ouverts, elle pouvait encore voir des reflets rougeâtres. Non. Non, Ky avait dit qu'il aurait encore des visions, au moins encore une... Mais si ça s'était trompé ? Avait-elle encore du temps ? Elle avait besoins de se tourner vers un réel rassurant. Elle avait besoins de se calmer. Elle se retourna rapidement, et se plaça devant le miroir de l'entrée, les paumes de main appuyées si fortement contre le petit meuble où elle jetait ses clefs qu'elle sentait la morsure du bois dans sa chair. Elle planta ses yeux dans son reflet. Se concentrer. Il fallait qu'elle se concentre. Elle était en sécurité. Tout était faux. Les flammes étaient fausses. Et elle avait de la chance, pour une raison qui lui échappait, elles n'étaient pas présentes dans son appartement. Chez elle, elle était en sécurité. Elle ne brûlait pas. Rien ne brûlait. Elle allait bien. Tout allait bien. Elle se détailla pour se rassurer, pour se prouver qu'elle était bien là, saine et sauve. Ses vêtements chics ne brûlaient pas. Sa peau claire ne brûlait pas. Son cou fin ne brûlait pas. Ses lèvres tremblantes ne brûlaient pas. Ses yeux pâles ne brûlaient pas. Ses longs cheveux noirs et bouclés ne brûlaient pas. Elle baissa les yeux, rassurée. Attends... Quoi ?! Elle releva soudainement la tête.

    Ses cheveux n'étaient ni noirs, ni bouclés. Qu'avait-elle vu ? Il n'y avait plus rien. Seulement un rideau de mèches blondes et droites comme des bâtons. Mais alors ... ? Son coeur se serra. Quelque chose au fond d'elle bougea. Elle savait. Elle l'avait vu, lui. Son parasite. C'était forcément ça. Elle tourna désespérément la tête vers la fenêtre du salon. Si elle l'avait vu, c'est que dehors, les flammes ne s'éteindraient plus. Elle s'en trouva étonnement bien moins attristée maintenant qu'elle sentait qu'il était sur le point de se réveiller. Elle ne serait plus seule.


    Elle avait prit des congés. Le feu permanent l'inquiétait encore un peu, bien qu'il la fascinât plus qu'il ne lui fit peur. Depuis le reflet dans le miroir, elle guettait chaque signe de la présence de son parasite. Elle tressaillait d'impatience chaque fois qu'il lui semblait voir voleter une mèche brune dans le miroir, se retournait pour tenter de le surprendre dans le reflet d'une vitre, écoutait chaque petit bruit autour d'elle, ressentait chaque mouvement de son esprit. Il arrivait. Elle le savait.

    Et il finit par ouvrir les yeux.

    Le premier contact se trouva être un petit peu violent. Elsa lisait. D'un seul coup, les mots qu'elle assimilait ne voulurent plus rien dire. Et en un quart de seconde, sa tête s'emplit d'un brouhaha insupportable, et d'une voix qui n'était pas la sienne. Une voix terrifiée. Elle resta tétanisée sur le moment. Elle savait ce qui était entrain d'arriver. C'était terriblement excitant. Et maintenant qu'elle y était, terriblement déconcertant.

    La voix était celle d'un homme. Il pensait à toute vitesse. C'était comme si à certains moments il chuchotait, puis l'instant d'après il hurlait. Comme s'il était seul.

    Il parlait de remords, il parlait de bêtise... D'un accident, et d'un feu aussi... Un feu ? Elsa déglutit. La voix allait crescendo.

    " Doucement... "

    La voix se tût. D'un seul coup, au beau milieu d'une phrase, il stoppa net toute pensée. Cela ne dura qu'une seconde, à peine un instant, et le flot repartit de plus belle. Mais cette fois, les phrases étaient plus distinctes. Elsa ferma les yeux, prit une profonde inspiration, et se prépara mentalement aux premiers échanges. Cette fois, elle y était pour de bon.

    " Doucement ? Qui parle ? C'était une femme... Est-ce que je suis... Mais non, dis pas de conneries Ric, t'es chez t... Attends. Je suis où là ? C'est pas chez moi ça ! Pourquoi ... Je ne peux pas bouger ? Comment ... Mais bordel je suis où ? C'EST QUI QUI A PARLÉ PUTAIN ?? "

    Elsa n'osa pas répondre. Il y avait tellement de désespoir dans la voix de cet homme.

    " Mon parasite... " elle pensa.

    Et ce fût comme si elle sentait sa pensée se transformer en voix, en mots, comme si elle sentait son esprit se tordre pour s'auto-comprendre; puis plus rien, comme une digestion, et elle sentît ses mots s'échapper vers l'autre, le parasite, celui qui venait de naître dans sa tête.

    " Quoi ? ... Qui... Qui parle...? "

    Elsa ouvrît les yeux.

    " Alors... Il entends ce que je pense ? "

    Elle sentît l'esprit faire une gymnastique compliquée. Mais pas le sien. Celui de l'homme. Elle sourît vaguement, les yeux fermés. Une chose étrange se passa. C'était comme si elle se voyait de l'extérieur. En fait non, elle s'imaginait sourire. Et elle sentît qu'il la voyait, lui aussi.

    "... Qui es-tu?" souffla la voix.


    Je reste tétanisé. Je la vois. Je ne peux pas le nier. Il y a une fille dans ma tête. Je veux dire... Littéralement. Je la vois, elle me parle... Elle...

    Il y a un mouvement dans son esprit. Quelque chose d'étrange se passe. C'est comme si j'avais accès à tous ses souvenirs. A tout ce qu'elle pense. J'ai l'impression qu'elle m'observe. Qu'elle attend de voir ma réaction. Alors j'écoute. Ou plutôt, j'observe. L'histoire qu'elle me raconte est complètement dingue.
    Ky, âme perdue, exorcistes, parasite, possession, blessure, criminel, criminel, criminel ...

    " Je ne suis pas un criminel. "

    Ma voix est plus froide que ce que je voulais. Je ne veux pas croire à son histoire. Je ne veux pas que tout ça soit vrai. Parce que ça voudrait dire ... Est-ce que ça voudrait dire que ... Je suis mort ? Je me souviens des flammes. Alors oui. Oui, c'est peut être vrai. Ma gorge se serre. La fille semble triste l'espace d'une seconde, puis son histoire recommence. Je n'en peux plus. Elle ... J'ai l'impression qu'elle le sait. Qu'elle le sent.

    " Je ne te ment pas, tu sais. Je n'ai aucune raison de le faire. Tout est vrai. N'aie pas peur. Je suis Elsa. Tu es mon parasite. Tout ira bien, ne t'en fais pas. "

    Elle a l'air tellement bienveillante. Et quelque chose ... Quelque chose me fait mal. Comme un pincement au coeur. Comme une douleur qui se répandrait, un poison doux.

    " Alors... Tout est vrai ? Je suis ... Dans ta tête ? "

    Je le sens. Cette sensation de ... l'entendre m'entendre ... Je ne peux pas ne pas y croire. Tout a l'air si vrai.

    Elle ouvre les yeux. Je vois ce qui ressemble à un salon. Ce n'est pas chez moi. Je vois mes mains, mes jambes en tailleurs, un livre ouvert. Je comprends. Ce sont ses mains. Ses jambes. Son corps. Et je suis dans sa tête. Je suis...

    " Un parasite. "

    Elle se lève. Avance vers ce qui ressemble a une entrée. Pose ses mains sur un meuble. Elle fixe ses mains un instant. Prend une profonde respiration. Je sais ce qu'elle va faire. Je l'entend dans sa tête. J'ai comme l'impression que mon coeur s'affole. Mais c'est le sien, non ?

    " Courage. "

    Je ne sais même pas si c'est elle ou moi qui vient de penser ça. Elle lève les yeux sur le grand miroir de l'entrée. Un frisson me secoue.

    " C'est pas vrai ... "

    Le reflet, devant nous, est celui d'une unité. Son image se mêle à la mienne.




    Alaric
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    Armageddon
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    Re: Elsa Lefèvre

    Message par Armageddon le Lun 18 Avr - 16:04


    Meow.

    Tu es déjà lancée, mais bonne route quand même.

    Fiche pré-validée, exemptée de RP test.

    Meow.

      La date/heure actuelle est Lun 25 Sep - 2:51